PSI
  • Chroniques
    • Éditos
    • Analyses
    • Dossiers
    • Magazines
  • Interviews
  • Critiques
  • Histoires PlayStation
    • PlayStation Studios
      • Bend Studio
      • Bluepoint Games
      • Firesprite
      • Guerrilla Games
      • Haven Studios
      • Housemarque
      • Insomniac Games
      • Japan Studio
      • London Studio
      • Media Molecule
      • Naughty Dog
      • Nixxes
      • Pixel Opus
      • Polyphony Digital
      • San Diego Studio
      • Santa Monica Studio
      • Sucker Punch
      • Team Asobi
      • Valkyrie
      • XDEV
    • Consoles PlayStation
      • PS1
      • PS2
      • PSP
      • PS3
      • PS VITA
      • PS4
      • PS5
  • À propos
    • L’équipe
    • Nous rejoindre
    • Nos réseaux
Aucun Résultat
Voir Tout Les Résultats
  • Chroniques
    • Éditos
    • Analyses
    • Dossiers
    • Magazines
  • Interviews
  • Critiques
  • Histoires PlayStation
    • PlayStation Studios
      • Bend Studio
      • Bluepoint Games
      • Firesprite
      • Guerrilla Games
      • Haven Studios
      • Housemarque
      • Insomniac Games
      • Japan Studio
      • London Studio
      • Media Molecule
      • Naughty Dog
      • Nixxes
      • Pixel Opus
      • Polyphony Digital
      • San Diego Studio
      • Santa Monica Studio
      • Sucker Punch
      • Team Asobi
      • Valkyrie
      • XDEV
    • Consoles PlayStation
      • PS1
      • PS2
      • PSP
      • PS3
      • PS VITA
      • PS4
      • PS5
  • À propos
    • L’équipe
    • Nous rejoindre
    • Nos réseaux
Aucun Résultat
Voir Tout Les Résultats
PSI
Aucun Résultat
Voir Tout Les Résultats

Nioh : résumé de l’histoire avant Nioh 3

FXParFX
06/02/2026
dans Édito
Accueil Édito
0
PARTAGER
0
VUES

Avec Nioh (2017) et Nioh 2 (2020), Team Ninja a signé l’une des sagas les plus marquantes du jeu d’action moderne. Ils reviennent en ce début février avec le 3e opus. Souvent comparée aux Dark Souls, la série s’en distingue pourtant par une identité forte : un Japon féodal réaliste, plongé dans un folklore sombre peuplé de démons, de légendes et de figures historiques.

Mais Nioh ne se contente pas d’être difficile : c’est une œuvre hybride fascinante, entre fresque historique, dark fantasy et laboratoire de gameplay ultra-technique. Avant la sortie de Nioh 3, nous voulions réaliser une analyse narrative des deux premiers jeux (en mode full spoiler). Donc si vous êtes intrigués par l’univers et que vous voulez jouer aux deux premiers opus, abstenez-vous… sinon, bonne lecture !

Nioh 1 : l’étranger dans le Chaos

L’histoire débute en Angleterre, en 1600. William Adams n’est pas encore samouraï , mais est prisonnier à la Tour de Londres. Il a une particularité de voir et de communiquer avec des esprits gardiens. Le sien, Saoirse, est lié à une pierre spirituelle appelée Amrita, source d’un pouvoir immense.

Cette énergie intéresse la Couronne anglaise qui cherche à l’exploiter pour renverser l’équilibre militaire en Europe. L’alchimiste Edward Kelley, conseiller occulte de la Reine, comprend que William peut servir de clé pour contrôler l’amrita. Lorsque Kelley s’empare de Saoirse, il prive Williams de sa protection… mais déclenche aussi sa fuite. Notre futur héros s’échappe de la Tour et poursuit l’alchimiste jusqu’au Japon, qui cherche des réserves d’amrita plus abondantes.

William Adams avec Saoirse
Saoirse, Esprit Gardien

Arrivée au Japon, un pays en train de se briser

William échoue sur les côtes japonaises en pleine période Sengoku, ère de guerres civiles qui dure depuis plus d’un siècle. Le pays est divisé entre plusieurs clans, mais deux figures dominent l’avenir du Japon : Tokugawa Ieyasu, stratège patient qui cherche à unifier le pays, et Ishida Mitsunari, loyaliste du régime précédent, prêt à la guerre pour empêcher Tokugawa de prendre le pouvoir. William est rapidement capturé puis libéré grâce à Hattori Hanzo, ninja au service de Tokugawa. Hanzo comprend que l’anglais poursuit le même homme que lui, Kelley. Un accord est passé, William aidera Tokugawa à traquer l’alchimiste et en échange, il obtiendra des informations sur Saoirse. William devient ainsi un mercenaire étranger plongé dans une guerre qui n’est pas la sienne.

Kelley ne se contente pas d’observer le conflit, il l’alimente. Son objectif est simple, prolonger la guerre pour générer toujours plus de morts, car la souffrance et le carnage font apparaître davantage d’amrita. Pour y parvenir, il manipule les deux camps, fournit de l’amrita à certains seigneurs, et surtout réveille les morts. Des champs de bataille entiers deviennent des lieux hantés. Des généraux tombés au combat reviennent sous forme de créatures démoniaques. Les yôkai (spectres ou monstres, ndlr) se multiplient, attirés par cette énergie spirituelle libérée en masse.

L’un des moments clés du récit concerne Oda Nobunaga, grand unificateur mort des années plus tôt. Kelley le ressuscite à l’aide d’amrita. Mais le Nobunaga qui revient n’est plus vraiment humain. Il incarne la démesure de son ambition passée, amplifiée par l’énergie démoniaque. William doit l’affronter dans un château consumé par les flammes, un duel symbolique contre l’ombre d’un homme qui avait déjà transformé le Japon par la guerre. Cette résurrection montre clairement ce que fait l’amrita : elle ne ramène pas les héros, elle accentue leurs obsessions jusqu’à en faire des monstres.

Kelley, l’alchimiste

Pendant que William traque Kelley à travers le pays, le conflit politique atteint son point de rupture, la bataille de Sekigahara (1600), affrontement réel qui décidera de l’avenir du Japon. Kelley veut que la bataille soit la plus meurtrière possible. Plus il y a de morts, plus l’amrita afflue. Il ne sert aucun camp, il sert le chaos. William, Hanzo et les alliés de Tokugawa doivent donc mener une double guerre, gagner la bataille militaire mais aussi empêcher Kelley de transformer le champ de bataille en catastrophe surnaturelle. La victoire de Tokugawa marque le début de l’unification du Japon.

Le plan final de Kelley, un dieu né du carnage

Ayant accumulé une quantité colossale d’amrita, Kelley cherche à invoquer une entité gigantesque : Yamata-no-Orochi, serpent mythologique à huit têtes, incarnation d’un désastre surnaturel capable de ravager le pays entier. Pour l’alchimiste, le Japon n’est qu’un laboratoire géant. La guerre lui a permis de rassembler assez d’énergie pour provoquer une apocalypse contrôlée, qu’il espère ensuite exploiter. William affronte en premier lieu Kelley, devenue une créature difforme nourrie par l’amrita. Après sa défaite, le rituel va tout de même à son terme, et William doit combattre Orochi, manifestation ultime d’une guerre devenue monstrueuse.

Après la destruction d’Orochi et la récupération de Saoirse, la menace disparaît. Tokugawa consolide son pouvoir et fonde le shogunat qui gouvernera le Japon pendant plus de 250 ans. William, lui, choisit de rester. L’étranger venu chercher son esprit gardien devient mi-légende, mi-homme, intégré à un pays qu’il a aidé à sauver d’un désastre à la fois historique et surnaturel.

Tokugawa Ieyasu l’unificateur

Nioh 2, le demi-démon qui traverse les siècles

Contrairement à Nioh 1, qui suit un homme extérieur au Japon, Nioh 2 nous place au cœur même de la malédiction. Le héros, que le joueur crée, est un shiftling, un être né d’un humain et d’un yokai. Rejeté par les 2 mondes, il vit en marge de la société jusqu’à rencontrer Tokichiro, marchand ambitieux rêvant de grandeur. Nous sommes en l’an 1555, plusieurs décennies avant l’arrivée de William. Le Japon est déjà en guerre, mais le surnaturel commence à s’y mêler de façon plus visible. Derrière cette montée du chaos se cache une entité ancienne, Otakemaru, l’un des plus puissants yokai jamais scellés, incarnation de la haine et du ressentiment accumulés au fil des guerres humaines.

Le shiftling et Tokichiro forment un duo improbable, l’un possède une force surnaturelle alors que l’autre possède un charisme et une ambition dévorante. Ensemble, ils récoltent de l’amrita et se mettent au service de grands seigneurs de guerre. Leur ascension les mène jusqu’à Oda Nobunaga. Après la mort de celui-ci à Honnô-ji (événement historique réel), Tokichiro utilise l’amrita pour poursuivre son rêve d’unification. Il adopte le nom de Toyotomi Hideyoshi, figure majeure de l’histoire japonaise. Mais l’amrita amplifie ses défauts, comme la peur de perdre le pouvoir, la paranoïa et l’obsession du contrôle. Peu à peu, Tokichiro devient le réceptacle idéal d’Otakemaru. L’ami devient tyran. Le rêve d’unité se transforme en règne oppressant nourri par l’énergie démoniaque.

Oda Nobunaga dans NIOH 1
Oda Nobunaga jeune dans Nioh 2

Otakemaru, le yokai derrière l’histoire

Otakemaru n’est pas un simple démon, c’est la source originelle de la corruption yokai. Jadis scellé par des guerriers légendaires, il existe désormais comme une volonté diffuse, cherchant à revenir pleinement dans le monde des hommes. Son pouvoir grandissant à chaque guerre, chaque massacre, chaque trahison, il comprend une vérité simple : l’humanité fait le travail à sa place.

En manipulant Tokichiro/Hideyoshi, Otakemaru tente de provoquer un âge de conflits permanents pour briser les sceaux qui le retiennent. Notre héros, lui, représente l’inverse, la coexistence possible entre humains et yokai. Quand Tokichiro sombre définitivement dans la folie, le joueur est contraint de l’affronter. Ce n’est pas un duel héroïque classique, mais une tragédie intime, car on tue celui avec qui on a bâti son destin. La défaite de Tokichiro n’arrête pourtant pas le yokai ultime. Au contraire, sa mort libère davantage l’entité, qui commence à exister en dehors du temps linéaire. C’est là que Nioh 2 bascule.

Le twist, quand le préquel devient autre chose

Pendant la majeure partie de Nioh 2, la lecture est simple, l’histoire se déroule avant celle de William Adams. Le jeu explore les décennies qui précèdent Nioh 1, montrant comment les guerres du Sengoku et l’usage de l’amrita ont préparé un terrain idéal pour la prolifération des yokai.

Puis le récit bifurque dans un twist similaire au DLC de Dark Soul 1 “Artorias of the Abyss”.

Pour éliminer Otakemaru, entité qui ne se limite plus à une existence physique, le héros doit le traquer dans un espace spirituel où le temps perd toute cohérence. Le démon ne survit pas dans un lieu, mais dans les périodes du chaos. Et l’une des plus violentes correspond précisément à l’ère de Nioh 1. La traque nous mène alors au seuil du XVIIe siècle. À cet instant précis, le prequel cesse d’être un simple “avant”. Dans cet entre-deux monde hors du temps, le héros découvre un homme prisonnier d’une stase spirituelle : William.

Otakemaru sous sa forme ultime

Pas encore le samouraï errant que l’on a incarner, mais un homme bloqué avant le début de sa propre histoire. S’il reste enfermé, rien de Nioh 1 ne peut advenir. Le shiftling le libère et cette scène révèle la structure cachée de la saga. Le protagoniste de Nioh 2 vit chronologiquement avant William, mais son dernier acte se situe au-delà du cadre temporel ordinaire. Il n’est plus seulement un acteur de l’histoire, il en devient une condition d’existence. Sans l’évasion, William ne s’échappera pas. Sans cette évasion, les événements de nioh 1 n’auraient pas lieu. Ce n’est donc ni une suite classique, ni un prequel linéaire, mais une boucle narrative où un héros oublié rend possible la légende d’un autre.

Et maintenant Nioh 3 approche. Pas comme une suite de plus. Plutôt comme une nouvelle ère qui s’ouvre. Un autre visage du Japon, d’autres conflits, d’autres légendes prêtes à être tordues par la patte sombre de Team Ninja. On sait déjà que la série adore mélanger l’histoire et le cauchemar, le réel et le mythologique, et rien que l’idée de découvrir une nouvelle période, un nouveau héros, de nouveaux démons… cela suffit à nous faire remonter cette excitation très particulière que seuls les grands jeux d’action savent provoquer.

Car on ne joue pas à Nioh uniquement pour gagner. On y joue pour progresser, apprendre, s’adapter, et finir par exécuter un combat parfait, presque chorégraphié.  Alors oui, forcément, nous attendons Nioh 3. Pas seulement pour sa difficulté. Pas seulement pour les boss cauchemardesques qui vont nous faire regretter chaque erreur. On y retourne toujours pour la même raison, pas pour être un héros… mais pour mériter de le devenir, lame après lame, mort après mort. Et au fond, c’est peut-être ça, la vraie promesse de Nioh : nous rappeler que derrière chaque page d’histoire, il y a toujours une ombre prête à dégainer.

Trailer de NIOH 3
Tags: NiohPlaystationPlaystation PlusPlayStation StudiosPS5SonyTeam NinjaYokaï

Publications similaires

Cairn, MIO: Memories in Orbit… les jeux indés à suivre en janvier 2026
Édito

Cairn, MIO: Memories in Orbit… les jeux indés à suivre en janvier 2026

14/01/2026
Musée du Jeu Vidéo : retour sur notre visite
Édito

Musée du Jeu Vidéo : retour sur notre visite

09/01/2026
Légendes Pokémon Z-A
Édito

Légendes Pokémon Z-A : L’étrange alchimie d’un Pokémon bancal mais captivant

10/12/2025
Les jeux indés à suivre en décembre 2025
Édito

Les jeux indés à suivre en décembre 2025

05/12/2025
X-twitter Youtube Link

© 2025 PSI – Tous Droits Réservés | Mentions légales.

Bon Retour!

Login to your account below

Mot de Passe Oublié?

Retrouvez votre Mot de Passe

Entrez votre Pseudo ou email pour rénitialiser votre mot de passe

Connexion
Aucun Résultat
Voir Tout Les Résultats
  • Chroniques
    • Éditos
    • Analyses
    • Dossiers
    • Magazines
  • Interviews
  • Critiques
  • Histoires PlayStation
    • PlayStation Studios
      • Bend Studio
      • Bluepoint Games
      • Firesprite
      • Guerrilla Games
      • Haven Studios
      • Housemarque
      • Insomniac Games
      • Japan Studio
      • London Studio
      • Media Molecule
      • Naughty Dog
      • Nixxes
      • Pixel Opus
      • Polyphony Digital
      • San Diego Studio
      • Santa Monica Studio
      • Sucker Punch
      • Team Asobi
      • Valkyrie
      • XDEV
    • Consoles PlayStation
      • PS1
      • PS2
      • PSP
      • PS3
      • PS VITA
      • PS4
      • PS5
  • À propos
    • L’équipe
    • Nous rejoindre
    • Nos réseaux

© 2025 PSI - Tous Droits Réservés. Mentions légales.